Une couleur : blanc
Quelques années après un joli tour à vélo en plein printemps, me revoici en Bourgogne. En plein automne.
Quelques années après un joli tour à vélo en plein printemps, me revoici en Bourgogne. En plein automne.
Après les voyages en train, le voyage en tram. Aller loin en tram, c’est plutôt technique. Heureusement, il y a le Kusttram, plus long tramway au monde − et qui permet de traverser la Belgique de part en part.
À défaut de nouvelles dignes de ce nom, des photos de mon quartier, mon appart’ et moi.
Repoussant une fois de plus le moment où je vais parler sur ce blog de Singapour pour de vrai, j’esquive encore le sujet et mets en ligne quelques photos d’oiseaux.
Mon unique expérience thaïlandaise se résumant à une visite de Bangkok à l’occasion d’un atterrissage non consenti, je décidai de profiter des compagnies low cost pour m’offrir quelques jours de visites culturelles dans le bout de Thaïlande le plus proche de chez moi – Phuket, donc. Enfin, culturelles, n’exagérons rien.
Deux ans après ma première visite de Singapour et Malacca, je boucle enfin ma trilogie des Établissements des détroits, traduction très moche (quoique correcte) des Straits Settlements, avec la visite de l’île de Penang – en malais Pulau Pinang.
Reniant pour un temps mes convictions écologiques et ferroviaires, je profitai allègrement des tarifs alléchants des compagnies aériennes low-cost pour m’acheter une liasse de billets d’avion pour diverses destinations dans mon coin (ou plus loin). Première destination de cette série de week-ends express à l’étranger : Manille.
Plutôt que de m’épancher sur mon arrivée à Singapour, je préfère garder de côté pour un hypothétique avenir mes brouillons de billets à la vacuité presque aussi flagrante que la Cité-État où je réside, pour retranscrire ici ma première escapade à l’étranger.
Après avoir intensivement emprunté les trains divers et variés à travers l’Europe pas vraiment du Sud ni vraiment de l’Est, me voici à Brno. Deux semaines après mon passage par Burano, j’ai visiblement perdu quelques voyelles en route.
Disons-le d’emblée : sous couvert de liaisons ferroviaires plus simples pour atteindre Brno, mon passage à Bratislava n’avait pour unique but que d’incrémenter le nombre de pays d’Europe où j’ai mis les pieds. J’aurais volontiers pu y rester 20 minutes entre deux trains mais, allons, j’ai décidé d’y passer la nuit par un quelconque acquis de conscience, pour justifier quelque peu la petite épingle (virtuelle) que j’allais ajouter à mon profil Facebook. Lire la suite