Beijing Taxi
Plus de quinze ans après mon premier voyage dans la capitale chinoise en un moite été 1994, me revoici à Pékin.
Plus de quinze ans après mon premier voyage dans la capitale chinoise en un moite été 1994, me revoici à Pékin.
Téhéran, son Monument Āzādi, son Avenue Vali-ye Asr, son palais du Golestān, ses mosquées, bazars, et jardins. Petit récit d’une visite de la capitale iranienne.
À la demande de mes nombreuses lectrices de ce côté-ci du détroit de Formose, je me dois de poster un message dans la langue de Confucius, afin de mettre en pratique ma connaissance nouvellement acquise du chinois.
Après quelques jours ici, je suis enfin en mesure de vous décrire mes visites. Car la bonne nouvelle, c’est que j’ai appris le coréen !
Ça y est, je suis arrivé à Séoul. Pour être honnête, Séoul n’est pas très différente de Paris : il y fait chaud (moins qu’à Paris, en fait), humide (plus qu’à Paris, sur ce coup-là), on y mange des nouilles avec des baguettes pour trois fois rien (j’habite Paris 13, c’est vrai), et les accordéonistes albanais du métro sont remplacés par de jeunes Coréens tentant de vous refourguer à tout prix (et avec plus de succès financier que les Albanais accordéonistes) des ceintures ou des lunettes de soleil.
Depuis la rétrocession à la Chine de Hong Kong en 1997 et Macao en 1999, officiellement, les deux villes font partie intégrante de la Chine. Officiellement.
Après une courte escale dans une ville chinoise près de Macao, je suis parti seul à Shenzhen pendant que mes deux compagnons d’un voyage allaient rendre visite à leurs familles respectives.
Km 2660: Warszawa
Lw cwpztwlv pklknwzsv wllzv lvs hkrrvzrs dv l’wrchztvctzrv stwlznzvnnv wvvc lvs délzcwtvssvs dv skn cvntrv-vzllv.
Vwrskvzv pkzrrwzt êtrv lw cwpztwlv dz mkchzsmv.
Ayant terminé mon stage vendredi soir, j’ai quitté Sài Gòn dimanche matin pour rejoindre (par étapes) Hà Nội en bus. Comme ça fait tout de même 1800 km, je prévois pas mal d’étapes. Première étape, donc, Mũi Né près de Phan Thiết (je sens d’ores et déjà que ça ne va pas dire grand chose à grand monde).
Je tente de parler vietnamien, mais ça n’est pas facile.