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À défaut de nouvelles dignes de ce nom, des photos de mon quartier, mon appart’ et moi.
À défaut de nouvelles dignes de ce nom, des photos de mon quartier, mon appart’ et moi.
Repoussant une fois de plus le moment où je vais parler sur ce blog de Singapour pour de vrai, j’esquive encore le sujet et mets en ligne quelques photos d’oiseaux.
Mon unique expérience thaïlandaise se résumant à une visite de Bangkok à l’occasion d’un atterrissage non consenti, je décidai de profiter des compagnies low cost pour m’offrir quelques jours de visites culturelles dans le bout de Thaïlande le plus proche de chez moi – Phuket, donc. Enfin, culturelles, n’exagérons rien.
Deux ans après ma première visite de Singapour et Malacca, je boucle enfin ma trilogie des Établissements des détroits, traduction très moche (quoique correcte) des Straits Settlements, avec la visite de l’île de Penang – en malais Pulau Pinang.
Reniant pour un temps mes convictions écologiques et ferroviaires, je profitai allègrement des tarifs alléchants des compagnies aériennes low-cost pour m’acheter une liasse de billets d’avion pour diverses destinations dans mon coin (ou plus loin). Première destination de cette série de week-ends express à l’étranger : Manille.
Plutôt que de m’épancher sur mon arrivée à Singapour, je préfère garder de côté pour un hypothétique avenir mes brouillons de billets à la vacuité presque aussi flagrante que la Cité-État où je réside, pour retranscrire ici ma première escapade à l’étranger.
Quoi de plus snob que d’aller à Hong Kong une après-midi pour y faire du shopping ?
Plus de quinze ans après mon premier voyage dans la capitale chinoise en un moite été 1994, me revoici à Pékin.
À peine arrivé dans la cité-État d’Asie du Sud-Est, j’ai droit à une visite complète de Singapour en une soirée au pas de charge, guidé par mon sympathique hôte de Couchsurfing. Lire la suite
Je n’avais jamais entendu parler de Melaka avant de devoir me rendre en Malaisie. Cette ville fut pourtant autrefois capitale d’un empire commercial dont les frontières allaient bien au-delà de la Malaisie actuelle. Conquise par les Portugais en 1511, prise aux Portugais par les Hollandais en 1641, cédée aux Britanniques en 1824, elle perdît peu à peu de son éclat et de sa puissance commerciale, tout en acquérant aux fils des siècles et des invasions une architecture coloniale aux influences pour le moins variées.